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Texte în alte limbi:
Corrida de Muerte, poème inédit
Du sang… Je le sais trop. J’en ai l’horreur, Le remords comme vous qui chérissez les bêtes. Mais ce vertige de soleil ! cette couleur De Goyas
La chanson du petit caillou
On le croit silencieux : moi je sais qu’il chante. Il chante, au bord du chemin, sa chanson de petit caillou. Mais comme il chante à voix basse,
Et que m’importe la coque de ton âme
Et que m’importe la coque de ton âme, qu’elle soit jeune ou vieille, épaisse ou fine; que l’on t’appelle un homme ou une femme, que tu sois une
Au jardin
Le bébé, dans le jardin, Comme un petit chat se glisse. « Bonjour ! » dit le romarin. « Je sens bon » dit la mélisse. « Comme il fait beau ce
Demain
(Poème inachevé) Tout voir - je vous ai dit que je voulais tout voir, Tout voir et tout connaître ! Ah! ne pas seulement le rêver…le pouvoir
Douleur, je vous déteste
L\'Honneur de souffrir Anna de Noailles. Douleur, je vous déteste ! Ah! que je vous déteste ! Souffrance, je vous hais, je vous crains, j\'ai
BONNETS DE BAIN
Voyez… voyez, la mer, comme un étang, Se jaspe de fleurs vives : Nénuphars éclatants, Rouges nélumbiums, iris jaunes des rives… Le vent du
Jours de fièvre
Ce que je veux ? Une carafe d\'eau glacée. Rien de plus. Nuit et jour, cette eau, dans ma pensée, Ruisselle doucement comme d\'une fontaine.
Le carrefour
Est-ce ma route ? Soit. Pour aujourd’hui Je la suivrai jusqu’à la nuit. Au petit jour, demain, si je me suis trompée, Un Carrefour viendra. La
Des livres - soit…
Des livres ? soit. Mais en hiver. Que le jardin soit gris, la vitre grise ! Que la brise, dehors, soit de la bise Et la chaleur, dedans, celle de
La Grotte des Lépreux
Vallée du Gavaudun. Ne me parlez ni de la tour, Ni des belles ruines rousses, Ni de cette vivante housse De feuillages en demi-jour. La
Potage basque, poème inédit
Le rouge du piment, celui de la tomate, Luisent joyeusement contre le petit mur. Le bel oignon de cuivre et le melon trop mûr Joignent leur
La vieille femme de la lune
On a beaucoup parlé dans la chambre, ce soir. Couché, bordé, la lune entrant par la fenêtre, On évoque à travers un somnolent bien-être, La
Le chemin de l’oiseau
C’est l’oiseau de malheur qui traverse la route. Je ne choisirai pas cette route ni l’autre Où des oiseaux tout court ont trop chanté À la
Les vieux tilleuls
Peut-être, quelques temps, des gens se trouveront Pour dire : « Il était là des arbres vénérables » ; Mais d\'une ombre si large, et fraîche, et
LES PÈLERINS DE LA DUNE
Les pins…Les pins aux verts cheveux, Aux sandales d’or et de cuivre, Un par un, deux par deux, Droit devant eux, S’en vont, comme
Le chemin de sable
Ne pas se rappeler en suivant ce chemin... Ne pas se rappeler... Je te donnais la main. Nos pas étaient semblables, Nos ombres s\'accordaient
Vous parler ?
Vous parler ? Non. Je ne peux pas. Je préfère souffrir comme une plante, Comme l\'oiseau qui ne dit rien sur le tilleul. Ils attendent. C\'est
Quand je serai guérie
Filliou*, quand je serai guérie, Je ne veux voir que des choses très belles... De somptueuses fleurs, toujours fleuries ; Des paysages qui
Le Chemin du moulin
Embranchement. Le moulin me fait signe. Ce n’est pas un moulin à vent Mais ses ailes battent dans l’eau secrètement Et ses canards sont blancs
Le chemin creux
Le vieux chemin creusé d\'ornières ? Il a trop plu. Le vieux chemin de la Carrière, Celui du vieux moulin qui ne moud plus, Le chemin du
Le chemin de crève-coeur
Un seul coeur? Impossible Si c\'est par lui qu\'on souffre et que l\'on est heureux. On dit : coeur douloureux, Coeur torturé, coeur en
Premières feuilles
Vous vous tendez vers moi, vertes petites mains des arbres, Vertes petites mains des arbres du chemin. Pendant que les vieux murs un peu plus se
Les petits lapins blancs, poème inédit
Poème en prose
Un tas de neige, dans un coin, c’est Hermine. Contre le grillage, des flocons en rang : les fils d’Hermine. Ils guettent le jour. Clignant de
