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CLOCHES DE PÂQUES
- Les cloches sont parties… Les grosses cloches les premières. Ou les petites, que sait-on? si diverties, Si pimpantes de s’en aller toutes
LE JASMIN
Un nom de fleur… Pour vous, ce n’est peut-être Qu’un nom charmant, sans plus. Il en est tant! Pour d’autres, c’est peut-être, à la fin du
Corrida de Muerte, poème inédit
Du sang… Je le sais trop. J’en ai l’horreur, Le remords comme vous qui chérissez les bêtes. Mais ce vertige de soleil ! cette couleur De Goyas
La graine de raisin oubliée
Adieu, paniers! Les vendanges sont faites! Qu’attends-tu, graine que je sais, doux grain vivant Qui s’obstine, grain tendre?... C’est le
La chanson du petit caillou
On le croit silencieux : moi je sais qu’il chante. Il chante, au bord du chemin, sa chanson de petit caillou. Mais comme il chante à voix basse,
Le chemin des chevaux
N’as-tu pas un cheval blanc Là-bas dans ton île? Une herbe sauvage Croît-elle pour lui? Ah! Comme ses crins flottants Flottent dans les bras
La châtaigne
Peut-être un hérisson qui vient de naître? Dans la mer, ce serait un oursin, pas bien gros… Ici, la boule d’un chardon – peut-être Ou le pompon
FAFOU
Chimère, dromadaire, Kangourou? Non. Rien que cette ombre chinoise, Fafou, sur la fenêtre, à contre-jour, Fafou, Toute seule et pensive… Un
La glycine
Ô beau pied de glycine Qui rampes sur le toit! Glycine en fleurs, tendre glycine – bleu pavois Des grilles, des balcons, des murs trop neufs, des
Le chemin des arbres
I. Le Chemin du cèdre J’ai rencontré le cèdre Nous nous sommes tous deux reconnus. Il m’a dit : « C’est toi, toi que je sais, dont les bras
Le papillon de nuit
Dans le ciel, une fleur sombre Va silencieusement… Petite barque ramant, Avion planant dans l’ombre. Sur les ailes, de gros yeux… Quel oiseau
Et que m’importe la coque de ton âme
Et que m’importe la coque de ton âme, qu’elle soit jeune ou vieille, épaisse ou fine; que l’on t’appelle un homme ou une femme, que tu sois une
Au jardin
Le bébé, dans le jardin, Comme un petit chat se glisse. « Bonjour ! » dit le romarin. « Je sens bon » dit la mélisse. « Comme il fait beau ce
AH! LAISSEZ-MOI CRIER
« Ah! Laissez-moi crier, crier, crier … Crier à m’arracher la gorge! Crier comme une bête qu’on égorge, Comme le fer martyrisé dans une forge
LA ROSE BLEUE
Je ne te connais pas, rose qui n’est pas rose, Ni couleur de soleil, ni de rouge velours, Ni d’un blanc de petite nonne, et qui me cause Une
La Solitude
Solitude... Pour vous cela veut dire seul, Pour moi - qui saura me comprendre ? Cela veut dire : vert, vert dru, vivace tendre, Vert platane,
Le chemin de l\'amour
Amour, mon cher Amour, je te sais près de moi Avec ton beau visage. Si tu changes de nom, d\'accent, de coeur et d\'âge, Ton visage du moins ne
La chèvre
L’herbe est si fraîche, ce matin, Que son velours tendre nous hante Son velours neuf qui sent la menthe, Le jeune fenouil et le thym. La vache
DIEGO
Son nom est de là-bas, comme sa race. L’œil vif, le pas dansant, les cheveux noirs, C’est un petit cheval des sierras, qui, le soir, Longtemps,
Demain
(Poème inachevé) Tout voir - je vous ai dit que je voulais tout voir, Tout voir et tout connaître ! Ah! ne pas seulement le rêver…le pouvoir
La bruyère
Ô bruyère, bruyère, Je croyais te connaître et je ne savais rien De cette odeur mêlée à la rumeur légère Qui vient du fond des pignadas,
Douleur, je vous déteste
L\'Honneur de souffrir Anna de Noailles. Douleur, je vous déteste ! Ah! que je vous déteste ! Souffrance, je vous hais, je vous crains, j\'ai
BONNETS DE BAIN
Voyez… voyez, la mer, comme un étang, Se jaspe de fleurs vives : Nénuphars éclatants, Rouges nélumbiums, iris jaunes des rives… Le vent du
Chemins de l\'ouest
Pour qui vous a-t-on faits, grands chemins de l\'Ouest? chemins de liberté que l\'on suppose tels et qui mentez sans doute... Espaces où
