Paul Verlaine›Poezii
(23 texte)Poet francez si lider al simbolismului in evolutia poeziei. Stilul de viata a lui Verlaine a oscilat intre criminalitate si inocenta; s-a casatorit Biografia completă →
Cantec de toamna
Al toamnei cant, Viori de vant Il plang topite Lovindu-mi lin Sufletul plin De corzi ranite Decolorat Si sugrumat Cand ora
Clar de lună
Traducere: Aurel Oancea
Þi-e sufletul ca un peisaj ales Ce vin să-l farmece bizare măști; În cântec de lăută, dansând, ies Tristeți, de sub vopselele grotești. Cântând
La plimbare
- traducere de Aurel Oancea -
Firavii pomi și cerul spălăcit, L-a noastre haine, parcă tot zâmbesc, Când ele, nonșalante, strălucesc, Plutind ca niște-aripi, cu-n
Luna de var
Luna de var Bate-n pădure. Stinse susure S-aud abia … O, scumpa mea. Salcia sură, Argintul viu În lac o fură: Și vînt pustiu În ea
Nocturnă pariziană
Rotește-ți unda, Senă, ursuz nepăsătoare – Sub podurile tale, dospindu-se-n duhoare, S-au dus atîtea jertfe limanului promis, Buhave, putrezite,
Texte în alte limbi:
Le ciel est par-dessus le toit...
Paul Verlaine
Le ciel est, par-dessus le toit, Si bleu, si calme ! Un arbre, par-dessus le toit, Berce sa palme. La cloche dans le ciel qu\'on voit,
Clair de lune
Votre âme est un paysage choisi Que vont charmant masques et bergamasques Jouant du luth et dansant et quasi Tristes sous leurs déguisements
Ariettes oubliées
V
Son joyeux, importun d\'un clavecin sonore (Pétrus Borel) Le piano que baise une main frêle Luit dans le soir rose et gris vaguement, Tandis
Colloque sentimental
Dans le vieux parc solitaire et glacé Deux formes ont tout à l\'heure passé. Leurs yeux sont morts et leurs lèvres sont molles, Et l\'on entend à
Impression de printemps
Paul Verlaine
Il est des jours - avez-vous remarqué ? Où l\'on se sent plus léger qu\'un oiseau, Plus jeune qu\'un enfant, et, vrai ! plus gai Que la même
Mon reve familier
Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant D\'une femme inconnue, et que j\'aime, et qui m\'aime, Et qui n\'est, chaque fois, ni tout à fait la
Ô triste était mon âme...
Paul Verlaine
Ô triste, triste était mon âme A cause, à cause d\'une femme. Je ne me suis pas consolé Bien que mon coeur s\'en soit allé, Bien que mon coeur,
Lassitude
De la douceur, de la douceur, de la douceur! Calme un peu ces transports fébriles, ma charmante. Même au fort du déduit parfois, vois-tu,
Mon rêve familier
Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant D\'une femme inconnue, et que j\'aime et qui m\'aime Et qui n\'est, chaque fois, ni tout à fait la
Le Rossignol
(Poèmes saturniens)
Comme un vol criard d’oiseaux en émoi, Tous mes souvenirs s’abattent sur moi, S’abattent parmi le feuillage jaune De mon coeur mirant son tronc
Clair de lune
Votre âme est un paysage choisi Que vont charmant masques et bergamasques Jouant du luth et dansant et quasi Tristes sous leurs déguisements
