Sari la conținutul principal
Poezie.ro
Marie Uguay
Marie UguayPoezii (0 texte)

Niciun text în limba română.

Texte în alte limbi:

Il existe pourtant des pommes et des oranges

Il existe pourtant des pommes et des oranges Cézanne tenant d'une seule main toute l'amplitude féconde de la terre la belle vigueur des fruits Je

Marie Uguay

Je suis l’amphore

Je suis l’amphore je vous porte dans vos silences historiques dans vos cloîtres dans vos fenêtres d’inquiétude dans vos gestes séculiers sur le

Marie Uguay

Un arbre effeuillé

un arbre effeuillé et le dur soleil y geint le hangar miroite sous l’absence étale du livide au-dessus ne plane aucun oiseau aucun souffle ne

Marie Uguay

Maintenant je marche au-dedans de moi

Maintenant je marche au-dedans de moi je suis seule inondée d’une pâle clarté légèrement fauve tant de paysages s’attellent à mes côtés des

Marie Uguay

Douceur d’épaule

douceur d’épaule que la mer à nouveau m’apaise et ton corps, la mer mon repos aux jours inabordables de la ville somnolence paroles

Marie Uguay

Aimer et cette silhouette de craie à la vitre

Aimer et cette silhouette de craie à la vitre derrière toi il y a tant de ruptures splendides de réverbérations (qui entendra ce gourd

Marie Uguay

C’est une nuit blanche de statues

C’est une nuit blanche de statues Nos corps se sont fixés comme des arbres sous la menace des givres Nous mesurons les ruines de la ville le

Marie Uguay

Tout s'étale dans le blanc

tout s'étale dans le blanc et s'intensifie nous songeons longtemps dans les beautés délimitées de nos attachements - obstination - l'hiver nous

Marie Uguay

Apollinaire quand tu avais la tête fendue par un obus

Apollinaire quand tu avais la tête fendue par un obus et le cœur fendu par une orange aujourd’hui encore entre ciel et terre stupeur et espoir

Marie Uguay

Ma lubie mon hôte

ma lubie mon hôte quand les vastes terres brûlées sont devenues nos terres voici un soleil rouge circulant dans le ciel comme on nage dans la

Marie Uguay

lac mégantic juillet tranché dans le fruit

lac mégantic juillet tranché dans le fruit puis regarde la nature le soir courante comme un paysage japonais l’amoncellement de textures le vert

Marie Uguay

Étendus dans la lourdeur des racines

étendus dans la lourdeur des racines envol staticité et fertilité nos visages tachaient l’ombre je goûtais la fraîcheur du pommier à l’abri des

Marie Uguay
Toate cele 12 poezii sunt incarcate