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Texte în alte limbi:
Il existe pourtant des pommes et des oranges
Il existe pourtant des pommes et des oranges Cézanne tenant d'une seule main toute l'amplitude féconde de la terre la belle vigueur des fruits Je
Je suis l’amphore
Je suis l’amphore je vous porte dans vos silences historiques dans vos cloîtres dans vos fenêtres d’inquiétude dans vos gestes séculiers sur le
Un arbre effeuillé
un arbre effeuillé et le dur soleil y geint le hangar miroite sous l’absence étale du livide au-dessus ne plane aucun oiseau aucun souffle ne
Maintenant je marche au-dedans de moi
Maintenant je marche au-dedans de moi je suis seule inondée d’une pâle clarté légèrement fauve tant de paysages s’attellent à mes côtés des
Douceur d’épaule
douceur d’épaule que la mer à nouveau m’apaise et ton corps, la mer mon repos aux jours inabordables de la ville somnolence paroles
Aimer et cette silhouette de craie à la vitre
Aimer et cette silhouette de craie à la vitre derrière toi il y a tant de ruptures splendides de réverbérations (qui entendra ce gourd
C’est une nuit blanche de statues
C’est une nuit blanche de statues Nos corps se sont fixés comme des arbres sous la menace des givres Nous mesurons les ruines de la ville le
Tout s'étale dans le blanc
tout s'étale dans le blanc et s'intensifie nous songeons longtemps dans les beautés délimitées de nos attachements - obstination - l'hiver nous
Apollinaire quand tu avais la tête fendue par un obus
Apollinaire quand tu avais la tête fendue par un obus et le cœur fendu par une orange aujourd’hui encore entre ciel et terre stupeur et espoir
Ma lubie mon hôte
ma lubie mon hôte quand les vastes terres brûlées sont devenues nos terres voici un soleil rouge circulant dans le ciel comme on nage dans la
lac mégantic juillet tranché dans le fruit
lac mégantic juillet tranché dans le fruit puis regarde la nature le soir courante comme un paysage japonais l’amoncellement de textures le vert
Étendus dans la lourdeur des racines
étendus dans la lourdeur des racines envol staticité et fertilité nos visages tachaient l’ombre je goûtais la fraîcheur du pommier à l’abri des
