J’ai rêvé cette nuit que tu m’ouvrais les bras…
de Jeanne Neis Nabert(2015)
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J’ai rêvé cette nuit que tu m’ouvrais les bras
Et que pour m’assurer enfin de ma conquête
Près de ton cœur vaincu j’avais posé la tête. -
La peur m’a réveillé –Ton cœur ne battait pas…
Je restais épuisé, par un trop long martyre,
Au seuil du paradis que j’entrevis un jour
Et trouvais seulement la force de sourire
Sur ta misère, ô mon amour !
(Jeanne Neis-Nabert, « Carnets d’une morte » in Silences brisés, 1908, p. 90)
