Soeur de Phébus charmante
de Enone au clair visage
de Jean Moréas(2011)
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Mediu
Soeur de Phébus charmante,
Qui veilles sur les flots, je pleure et je lamente,
Et je me suis meurtri avec mes propres traits.
Qu\'avais-je à m\'enquérir d\'Eros, fils de la terre !
Eros, fils de Vénus, me possède à jamais.
Guidant ta course solitaire,
Lune, tu compatis à mon triste souci.
Ô Lune, je le sais, non, tu n\'as pas, vénale,
A Pan barbu livré ta couche virginale,
Mais les feux doux-amers te renflammant aussi
Par les yeux d\'un berger dans sa jeunesse tendre,
Sur le mont carien tu as voulu descendre.
De ta douce lueur, ô Phébé, favorise
Ma plaintive chanson qu\'emporte au loin la brise,
Et fais que mes soupirs, de l\'écho répétés,
Étonnent la frayeur des antres redoutés.
Despre aceasta lucrare
- Autor
- Jean Moréas
- Tip
- Poezie
- An
- 2011
- Cuvinte
- 121
- Citire
- 1 min
- Versuri
- 16
- Actualizat
Cum sa citezi
Jean Moréas. “Soeur de Phébus charmante.” Clasici, Poezie.ro, https://poezie.ro/clasici/jean-moreas/poezie/soeur-de-phebus-charmanteIntrebari frecvente
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