Le timbre
de Ion Barbu(2006)
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Mediu
Flétrie, la cornemuse, ou le pipeau en cours de toute,
Au boqueteau transmettent le mal, morcelé, tout doux, plus fort…
Pourtant, l’abandon de l’argile, la roche qui Dieu adore
Les flots fiancés à la terre, crieront : est-ce possible, somme toute ?
Il faudrait un chant majestueux, pareil à un rêve,
Où le frémissement soyeux des mers sous le sel se cache,
Ou les éloges chantés par les anges, lorsque se détache,
De la côté du mâle, le tronc de fumée de toute Eve.
(Traduction : Constantin Frosin)
