Le ménestrel
de Hermann Hesse(2013)
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Mediu
Printemps et étés se lèvent tout de vert parés
Et ils entonnent leur chant,
Ils ornent le monde de teintes chamarrées
Puis las, inclinent la tête au-dessus des champs.
Montant de la couronne des jours,
Les heures claires fugitives me saluent en rêvant
Telles de belles légendes d’amour ;
Elles sourient, brillent puis disparaissent soudainement.
Même si frissonnant à l’orée du soir,
L’or et l’amour m’appellent,
Mes mains sans plus aucun espoir
Posent la lyre aux parures si belles.
(Hermann Hesse, Lauscher, Paris, Maren Sell/Calmann-Lévy, 1998, p. 194)
