Félix Leclerc
(n. 2 Aug 1914)
"Félix Leclerc, OC GOQ (August 2, 1914 – August 8, 1988) was a French-Canadian folk singer, poet, writer, actor and Québécois political"
Niciun text în limba română.
Texte în alte limbi:
Moi, mes souliers
Moi, mes souliers ont beaucoup voyagé Ils m\'ont porté de l\'école à la guerre J\'ai traversé sur mes souliers ferrés Le monde et sa
Le p\'tit bonheur
C\'était un petit bonheur Que j\'avais ramassé Il était tout en pleurs Sur le bord d\'un fossé Quand il m\'a vu passer Il s\'est mis à
La Gaspésie
Y a au fond de la mer Des montagnes, des ravins Des villes, des cimetières Y a des épaves dans la mer Dans les creux Parmi les joncs aux grands
L\'hymne au printemps
Les blés sont mûrs et la terre est mouillée Les grands labours dorment sous la gelée L\'oiseau si beau, hier, s\'est envolé La porte est close
Fără titlu
Sors-moi donc Albert Amène-moi voir des choses Sors-moi donc d\'la maison Éloigne-moi des enfants Juste un soir, Albert Au restaurant du
NELLIGAN
En mil neuf cent un Être un poète est un malheur Surtout au temps de Nelligan À Montréal C’était comme être juif sous les nazis Être seul avec
Bozo
Dans un marais De joncs mauvais Y avait Un vieux château Aux longs rideaux Dans l\'eau Dans ce château Y avait Bozo Le fils du
Notre sentier
Notre sentier près du ruisseau Est déchiré par les labours Si tu venais, dis-moi le jour Je t\'attendrai sous le bouleau Les nids sont vides et
L\'alouette en colère
J\'ai un fils enragé Qui ne croit ni à dieu Ni à diable, ni à moi J\'ai un fils ecrasé Par les temples à finances Où il ne peut entrer Et par
Mon fils
Je t\'ai montré, mon fils Ce que j\'ai fait de mieux Un soleil plein les nues Des aurores boréales Des cascades d\'étoiles Tombant dans le
Francis
Francis, où vas-tu ? T\'effraies les enfants sur la rue Francis, ton chapeau A l\'air d\'une env\'loppe de coco Francis, où couches-tu ? Dans
Le tour de l\'île
Pour supporter Le difficile Et l\'inutile Y a l\'tour de l\'île Quarante-deux milles De choses tranquilles Pour oublier Grande
Le train du Nord
Dans l\'train pour Sainte-Adèle Y avait un homme qui voulait débarquer Mais allez donc débarquer Quand l\'train file cinquante milles à
Terre, jamais je ne t’oublierai
Je me souviendrai que tu étais ronde, pleine de lait et de miel, tel qu’écrit dans le livre, avec des mamelles rondes, gonflées, pesantes et
Bilan
Pas d’affrontement dans mon œuvre. C’est une œuvre frileuse, peureuse comme moi. Rangez-moi avec les musiciens, les outardes, les
Lever de soleil
Les sapins figés dans l’hiver jettent de la neige au passage d’un coup de vent et se rendorment. Pour se dégourdir, des « oiseaux-mousses »
La vie
Plus fragile que la feuille à l’arbre La vie Plus lourde que montagne au large La vie Légère comme plume d’outarde Si Tu la lies à une autre
L’Édéenne « Lady Ann »
Quand je mourrai l’Édéenne J’irai vivre chez toi Tu s’ras payée pour ta peine Le prix d’une chambre sous le toit J’arriverai sur
L'Ancêtre
Avec un air nouveau sorti du fond des âges Et son petit chapeau sur sa tête de roi mage Tout guilleret et beau, le voilà sur ma page Fier de
La mer n'est pas la mer
La mer n'est pas la mer... C'est un gouffre sans fond Qui avale les garçons Par les matins trop clairs... L'amour n'est pas l'amour... C'est
