"Un marș de doliu funerar a la Bacovia" – 22529 rezultate
0.04 secundeMeilisearchPatrice de la Tour du Pin
Le comte Patrice de La Tour du Pin (1911-1975) est un poète du XXe siècle. Issu d\'une famille qui régna sur le Dauphiné du côté de son père et descendant direct de Condorcet par sa mère, il est né le 16 mars 1911 à Paris. Son père est tué à la bataille de la Marne dès le début de la Première Guerre mondiale. Il grandira élevé par sa mère et sa grand-mère, avec sa sœur et son frère aîné, entre Paris et Bignon-Mirabeau dans le Gâtinais. Il fait ses études à Sainte-Croix de Neuilly-sur-Seine, puis à Janson, et entre à l\'École libre des sciences politiques. Il s\'est fait particulièrement connaître à ce moment-là par la publication de Quête de joie à 19 ans. C\'est Jules Supervielle, à qui il avait apporté son manuscrit, qui fit publier ce poème dans La Nouvelle Revue française. La Quête de joie est publiée aux éditions de la Tortue en 1933. Puis paraissent aux...
1 poezii, 0 proze
Théodore de Banville
Etienne Jean Baptiste Claude Théodore Faullain de Banville, né le 14 mars 1823 à Moulins (Allier) et mort le 13 mars 1891 à Paris, est un poète, dramaturge et critique français. Célèbre pour les Odes funambulesques et les Exilés, il est surnommé le poète du bonheur. Ami de Victor Hugo, de Charles Baudelaire et de Théophile Gautier, il est considéré dès son vivant comme l’un des plus éminents poètes de son époque. Il a notamment découvert le talent naissant d’Arthur Rimbaud. Banville unit dans son œuvre le romantisme et le parnasse (dont il fut l’un des chefs de file). Il professait un amour exclusif de la beauté et la limpidité universelle de l’acte poétique, s’opposant à la fois à la poésie réaliste et à la dégénérescence du romantisme, face auxquelles il affirmait sa foi en la pureté de la création artistique. Œuvres * 1843, Les Cariatides (recueil de poésie), salué par Charles Baudelaire. * 1846, Les Stalactites (recueil de poésie). * 1856, Odelettes (recueil de poésie) * 1857,...
8 poezii, 0 proze
Jean-Pierre Claris de Florian
Jean-Pierre Claris de Florian, né près de Sauve à Logrian, le 6 mars 1755 et mort à Sceaux le 13 septembre 1794, est un auteur dramatique, romancier, poète et fabuliste français. Issu d'une famille noble et vouée à la carrière des armes, il naît au château de Florian, sur la commune de Logrian, près de Sauve dans le Gard, au pied des Basses-Cévennes. Sa mère, d'origine espagnole[1] meurt lorsqu'il est enfant et il est élevé au château de Florian. Son oncle ayant épousé la nièce de Voltaire, c'est à dix ans, en juillet 1765 lors d'un séjour à Ferney, qu'il est présenté au célèbre écrivain, son grand-oncle par alliance, qui le surnomme Florianet. A treize ans, il devient page au service du duc de Penthièvre[2] puis entre quelques années plus tard à l'école royale d'artillerie de Bapaume. À sa sortie, il sert quelque temps comme officier dans le régiment des dragons de Penthièvre. La vie de garnison ne lui convenant pas, il sollicite et obtient une réforme qui lui conserve son grade[3]...
1 poezii, 0 proze
Jean Sarment
Jean Sarment (de son vrai nom Jean Bellemère) est un acteur et écrivain français né à Nantes le 13 janvier 1897 et mort à Boulogne-Billancourt le 29 mars 1976. Nommé administrateur de la Comédie-Française en juillet 1944, il ne prendra pas ses fonctions. Théâtre Auteur * 1920 : La Couronne de carton, pièce en quatre actes et un prologue, Théâtre de l\'Œuvre, mise en scène Aurélien Lugné-Poë, le 4 février 1920 à Paris[1], couronnée par l\'Académie française, prix Paul Hervieu 1920, reprise à la Comédie-Française le 19 mars 1934[2] * 1921 : Le Pêcheur d\'ombres, comédie, Théâtre de l\'Œuvre, mise en scène Aurélien Lugné-Poë, le 15 avril 1921 à Paris[1],[3] * 1922 : Le Mariage d\'Hamlet, pièce en trois actes et un prologue, créée en 1922 à Mayence, reprise à Paris au Théâtre de l\'Odéon le 10 novembre 1922[1],[4] * 1923 : Le Carnaval des enfants * 1924 : Je suis trop grand pour moi, pièce en quatre actes, Comédie-Française, le 26 mars 1924 à Paris[1],[5] * 1924 : Les Six Grimaces de Don...
1 poezii, 0 proze
Odilon-Jean Périer
Odilon-Jean Périer est un poète belge d'expression française né à Bruxelles le 9 mars 1901 et mort à Bruxelles le 22 février 1928. De son vrai nom Jean Périer, il choisit le pseudonyme Jean-Odilon Périer pour éviter la confusion avec un acteur célèbre de son époque. Fils de banquier et petit-fils d'Albert Thys, il se destine d'abord au droit qu'il étudie à l'ULB. Poète des réalités simples et quotidiennes, il a également laissé un roman, Le Passage des anges (1926), dont le thème semble avoir été exploité dans Les Ailes du désir de Wim Wenders, et une pièce de théâtre, Les Indifférents (1925). Il meurt à l'âge de 27 ans et est enterré à Dalhem. Une fontaine a été érigée en son honneur, avenue Louise à Bruxelles. Œuvres * La Maison de verre * Le Corps fermé * La Visite * Notre mère la ville * Le Promeneur * La Vertu par le chant * Les Indifférents, 1925, théâtre * Le Passage des anges, 1926, roman * Allusion aux poètes
1 poezii, 0 proze
René-Guy Cadou
René Guy Cadou est un poète français, né le 15 février 1920 à Sainte-Reine-de-Bretagne en Loire-Atlantique et décédé le 20 mars 1951 à Louisfert également en Loire-Atlantique. Né en 1920 à Sainte Reine de Bretagne, au cœur du marais de Grande Brière il est fils d’instituteurs laïques et vit une enfance heureuse. Il grandit dans une ambiance de préaux d’écoles, de rentrées des classes, de beauté des automnes, de scènes de chasse et de vie paysanne qui deviendront plus tard une source majeure de son inspiration poétique : « Mon père s’y plaisait en costume de chasse, Nous y avions de tendres rendez-vous… » Puis viendra à l’adolescence, le départ à Nantes pour le lycée, la mort de sa mère Anna, qui plongera l’adolescent dans une mélancolie profonde. La nostalgie de Sainte Reine et de cette enfance terrienne, végétale et heureuse hantera plus tard sa poésie lyrique. Brancardiers de l'aube (Les feuillets de l'Ilôt - 1937) Forges du vent (Sagesse - 1938) Retour de flamme (Les Cahiers de la...
47 poezii, 0 proze
Jean Orizet
Né le 5 mars 1937 à Marseille, Jean Orizet est un poète et un prosateur français dont l'œuvre s'inscrit dans la lignée des écrivains voyageurs et humanistes. Co-fondateur à Paris de la revue Poésie 1 en 1969 et des éditions du Cherche midi en 1975, Orizet effectue également des missions pour les services culturels du Ministère des Affaires étrangères et pour l'Alliance française. Traduite en vingt langues, son œuvre est couronnée par de nombreux prix. Il est membre de l'académie Mallarmé, de l'association internationale de la critique littéraire et président d'honneur du PEN club français. On lui doit l'invention du concept d'« entretemps » qui sous-tend l'ensemble de ses écrits. Biographie Jean Orizet est né à Saint-Henry, entre L'Estaque et Marseille, le 5 mars 1937 . Son père, Louis Orizet, était ingénieur agronome, sa mère enseignait les mathématiques et son grand-père maternel travaillait dans la construction navale. Un grand-oncle instituteur lui apprit à lire avant qu'il ne...
1 poezii, 0 proze
Jacques Audiberti
Jacques Audiberti est un écrivain, poète et dramaturge français, né le 25 mars 1899 à Antibes (Alpes-Maritimes) et mort le 10 juillet 1965 à Paris. Il est auteur d'une œuvre théâtrale importante, mais aussi de romans, d'essais, de poèmes et de critiques cinématographiques. Jacques Audiberti naît le 25 mars 1899 , fils unique de Louis Audiberti maître-maçon à Antibes et de sa femme, Victorine. De 1905 à 1914 : il fait ses études primaires, puis secondaires à Antibes, qu’il est obligé d’interrompre pour raison de santé. Il commence à faire paraître poèmes et chroniques au Réveil d’Antibes. Edmond Rostand, à qui il a envoyé des poèmes, lui adresse ses encouragements ainsi qu’une photo dédicacée qu’Audiberti conservera longtemps. Il découvre avec émerveillement le cinéma. De 1918 à 1924 il est commis-greffier au tribunal de Commerce où son père a été nommé juge. Audiberti monte à Paris. Recommandé par un condisciple, Émile Coudroyer, il entre au Journal qu’il quittera l’année suivante...
2 poezii, 0 proze
Léon Dierx
Léon Dierx, né à Saint-Denis de La Réunion le 31 mars 1838 et mort à Paris le 12 juin 1912, est un poète parnassien et peintre académique français. Léon Dierx naît dans la villa de Saint-Denis aujourd'hui appelée villa Déramond-Barre, que son grand-père a rachetée en 1830. Il y vit jusqu'en 1860, année de son installation en France métropolitaine. En 1864, il fait partie des poètes parnassiens qui se réunissent autour de Catulle Mendès, avec Sully Prudhomme, Villiers de L'Isle-Adam, José-Maria de Heredia, Albert Glatigny, quand Paul Verlaine, âgé de 20 ans, fait la connaissance de ce groupe. Il est élu prince des poètes à la mort de Stéphane Mallarmé en 1898. À la mort de Dierx, le nouveau musée d'art de Saint-Denis situé dans la rue de Paris reçoit son nom. Un buste de Léon Dierx sera plus tard installé à l'entrée de ce musée en 1920. Le peintre Paul Chabas (1869-1937) le représente sur un grand tableau commandé par l'éditeur Alphonse Lemerre aux côtés de Jules Claretie, Paul Arène,...
1 poezii, 0 proze
Jacques Breault
Né le 29 mars à Montréal en 1933, Jacques Brault est poète, romancier et essayiste. Il a été professeur à l'Université de Montréal de 1960 à 1996, d'abord en Études médiévales puis en Études françaises. De 1970 à 1995, il a participé à de nombreuses émissions littéraires, à la chaîne FM de Radio-Canada et sur les ondes de la Communauté radiophonique de langue française. Brault décède le 19 octobre 2022 à l’âge de 89 ans à l’hôpital BMP de Cowansville et ses obsèques auront lieu le 4 novembre 2022 au Complexe funéraire Brome-Missisquoi à Cowansville au même endroit où son épouse Madeleine Breton (1928-2014) l’avait devancé le 18 mars 2014. Son œuvre comprend de nombreux titres, parmi lesquels Poèmes des quatre côtés, Poèmes I et II (rétrospective 1965-1990) et Poèmes choisis 1965-1990 (anthologie préparée par Yvon Rivard) aux Éditions du Noroît. Chez le même éditeur, il a aussi fait paraître en 1996 un essai intitulé Au fond du jardin, en 1997, le recueil de poésie Au bras des ombres...
0 poezii, 0 proze
Un marș de doliu funerar a la Bacovia
de qasman
Ne-am întors de unde am venit Ne-am întors de unde am plecat Dar cine dracu le mai știe Mai cînta lautare–o poezie Că stăm aici și înghețăm de frig Și ce credeți voi copiii mei că ne cîntă cobzarul...
Totul despre clopote
de Ovidiu Oana
Trilogia “Proiectul unei limbi universale” Partea I - “SUFLETUL” Motto: “Prin clopot nu dai veste Doar unui singur om Ci zvoană - ’mpărățită Ce vine de la Dom” Clopote - poeți români (7) 70.George...
Pierdut mort!
de Atropa Belladona
[Cortegiul funerar pe stradă…Într-o interseție, o altă mașină lovește mașina mortuară…] Agentul de circulație: Mergeți la Poliția Rutieră, acolo vi se va elibera adeverința de circulație! Fără ea nu...
Lumânarea la căpătâiul Economiei. Înmormântări de lux
de george geafir
Vreme mohorâtă, de toamnă târzie. Odată cu lăsarea întunericului, frigul se făcu resimțit și în apartament. Doamna Matilda se desprinse de lângă geamul pe care, până atunci, privise aproape absentă....
Mircea Mihăieș – „Despre doliu. Un an din viața lui Leon W.”
de Ghinea Nouras Cristian
Într-o vreme de alergătură bezmetică, în care debusolatul om modern își extrage din superficialul cotidian tot felul de „noi religii”, Mircea Mihăieș ne propune o carte a răgazului purificator și a...
Nopti obscure II
de Cîrciu Alexandra
Dureri îngrozitare m-au făcut să tresar și să-mi zbucium visul, am deschis ochii cu teamă, el nu mai era cu mine. Am început să pipăi zona din jurul meu crezând că poate în găsesc dar nu era...
Cortegiu funerar cu rime alandala si metrica dezlanata
de Adriana Marilena Stroilescu
e oarba ziua in ortul cel galben o cioara cu pene de vant ciufulita stirbite cuvinte si cravata de vara innoada discursuri lucios jerpelita pe strada principala cortegiul sarpe in doliu incolacit...
Spital
de Reb Kirb
E alb, E doliu funerar, E stinsă viața în amar, E agitație-n jur și-n toate E un culoar ce duce înspre moarte. Pe holuri, agitația e mare, Vin oameni în alaiuri dureroase, Plâng oameni în...
m-a imbatat primavara
de Ion Ionescu
primăvara m-a îmbătat cu o mireasmă de fior rece, prea încet ā venit și prea repede trece. se poate numi dragoste, forfotă, flacără, rug, și câte aș putea să îndrug. risipite, cărările mele se...
Doliu alb peste oraș = grupaj liric de iarnă
de Romeo Tarhon
Iarnă de eroină (in memoriam Lt. post mortem Aura Ion) Iarna ta e-un basm ce doare, Tragedie de erou Prins în neguri de ninsoare Ca un punct într-un halou... Iarna ta e o trișoare Din al morții alb...
