T\'as l\'âge des pierres, des pies qui errent,
Des piques d\'hier ou de demain.
J\'ai l\'âge des veines, des vaines enchères,
Des chaînes d\'éthers et des chagrins.
T\'as l\'âge des peines,
le coeur grand ouvert,
le potentiomètre de sensibilité
au maximum
les yeux en larmes,
éteignant les flammes d\'une âme
auparavant en cendres
...
comme une nouvelle-mère
qui allaite pour
parmi les flaques d\'eau creusées dans les trottoirs gris
par les talons aiguilles des ex-vierges Marie,
parmi les vieilles postures de trop trop vieux clichés
d\'un photographe sans pellicule
d\'un regard distant, discrètement contrarié
d\'un fils qui ne croit plus au Père Noël et pas encore aux horoscopes
du bruit douloureux des chutes d\'eau
des hivers glacés par les vents venus de
ne me grondez pas, car je suis encore trop jeune,
même si, même vous, vous ne me voyez pas comme ça.
laissez-moi croire que la rosée reste toujours claire
après qu\'elle ait glissé sur
un seul grain de sable
et j\'arrive à te toucher
mais toi, tu as peur
en ouvrant tes ailes,
ton esprit commence à voler.
tu pars. Derrière toi,
ce sont les larmes,
les rêves,
les bras
j\'ai vraiment envie de voler
d\'ouvrir mes ailes et d\'embrasser les âmes des gens
d\'embrasser leurs douleurs et leurs chagrins
de comprendre leur sourire et leurs yeux tristes
de sentir la
dize-me, dize-me, por favor, tu, montanha dura de incendios,
por que ela esta inundado pela uma nova enorme vaga
de memoria tao migratoria...
mas acalma-te, para ocupar uma vaga sensaçao de
amanhă eu năo estarei à tua porta,
um dia ela năo existira mais,
e certamente que a mais profunda tristeza
estara eternamente sujeita \'as transformações...
mas so o tempo o dira.