Il est en moi comme une nuit infinie
comme un ciel qui couvre
les corps des amoureux dans les vagues
du désespoir
il est en moi comme une puissance
sans début ni fin
il me provoque chaque
Arbre de l\'amour -
tous les couples se cachent en toi
comme le vent fou
dans nos âmes
l\'idée de l\'enfant naît
un autre monde
arbre de la tristesse -
les chiens nous mangent jusqu\'à
La rue apparaît toujours comme une sensibilité. Comme une mélancolie sans début ni fin. Après c\'est la chute dans les ténèbres. Dans la mort où les idiots cherchent la nuit. La lumière. Ou peut-être
Des pas dans la nuit. Une ombre. Juste un petit conseil. Et puis une demande. C\'est un étranger. Pas celui de Camus. Il s\'est suicidé. Hier. Vers l\'après-midi. Moi, je lis toujours. C\'est mon
Je montais les escaliers de l\'Hôpital Europe les mains dans la poche. Derrière moi se trouvait LE LECTEUR. LA TÊTE CONDAMNÉE AU SILENCE. LE CHOEUR DES MORTS SANS OMBRES. LES AVEUGLES sont perdus
les arlequins ont toujours existé dans la vie ordinaire, sur les ruelles sans lumière, au cirque. quand on les regarde, toutes les choses deviennent silence, c\'est une sorte de nostalgie de laquelle
Il y a beaucoup de personnes inconnues
de nombreuses rues sans pèlerins
d\'arlequins dans des appartements
portant le feux des mouches dorées
c\'est moi attendant devant la maison rouillée
Entre mes mains vous perdez
l\'identité
vous vous tournez dans la serrure
du jour et de la nuit
sans dire un mot
je te ressens presque entre moi
et le moi se lie une amitié
à long
Il y a des gens qui font sembler d\'autres personnes
plus annelées de calme
que les aveugles avec
le télescope
il y a des gens qui se cachent les uns des autres
juste pour être en mesure
de
Dans le schéma qui vise les cinq types de relations transtextuelles que Gérard Genette étudie dans son ouvrage Palimpsestes. L’écriture au second degré, les deux textes d’Albert Camus et de Marin