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Texte în alte limbi:
Toi qui pâlis au nom de Vancouver
Toi qui pâlis au nom de Vancouver, Tu n\'as pourtant fait qu\'un banal voyage; Tu n\'as pas vu la Croix du Sud, le vert Des perroquets ni le
Air
Doux mal d’innocence, Nous ne t’avons plus; Nous sommes élus Pour la Connaissance. Où est-il, l’Ennui, Notre ange aux yeux tristes ? Perdue
Tu tiens l’atlas ouvert…
Tu tiens l’atlas ouvert sur tes genoux. On n’y voit pas ton voyage marqué. Or tu voudrais décorer d’un or doux Le nom des ports où tu t’es
Délicieuse d’être partie…
Délicieuse d’être partie, Je te recense au coin de mon feu, Toi et tes délices mal captées Et à mes doigts cet ambre fiévreux. J’ai vu
Quand
Quand notre plainte aura limé la loi, Quand nous aurons assez tordu nos mains, Quand notre front heurtant le barreau froid Aura sonné demains et
Et les femmes sont si belles...
Et les femmes sont si belles Et les femmes sont si belles Et les seins sous les dentelles Si gonflés de vérité, Et les mains si pardonneuses Et
Quand éclate en automne…
Quand éclate en automne au seuil chaud des boutiques Le parfum mordoré des puissants cacaos, L’étudiant las de littératures antiques Se découvre
La fin d’hiver sur l’Ingoda…
La fin d’hiver sur l’Ingoda, Tu te souviens de sa couleur : L’herbe brûlait avec pâleur, Par les champs roux, dans le soir jade. Mais ton long
Quand en avril dix-huit…
Quand en avril dix-huit, en gare de Kharbine, Tu dormais un sommeil plein des chocs des wagons, Quand l’ictère et sa neuve esthétique
Vue des femmes
Ô douce eau douce nécessaire, vue des femmes, Continue, continue longtemps, longtemps. Les dames, Les dames donnent, c’est leur nom en
