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Portret Léopold Sédar Senghor

Léopold Sédar Senghor

(n. 9 Oct 1906)

Poezie
" Né à Joal, au Sénégal, le 9 octobre 1906, Léopold Sédar Senghor fait ses études à la mission catholique de Ngasobil, au collège Libermann et au"
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Texte în alte limbi:

Spleen

Je veux assoupir ton cafard, mon amour, Et l’endormir, Te murmurer ce vieil air de blues Pour l’endormir. C’est un blues mélancolique, Un

Léopold Sédar Senghor

To a Dark Girl

Tu as laissé glisser sur moi L’amitié d’un rayon de lune. Et tu m’as souri doucement, Plage au matin éclose en galets blancs. Elle règle sur mon

Léopold Sédar Senghor

Le totem

Il me faut le cacher au plus intime de mes veines l’Ancêtre à la peau d’orage sillonnée d’éclairs et de foudre Mon animal gardien, il me faut le

Léopold Sédar Senghor

Printemps

Des nuages s’étirent, s’étirent irréels, Entre les branches noires enlacés. Tout l’hiver devant ma fenêtre, qui s’en va Et la danse de lumière sur

Léopold Sédar Senghor

Chant pour Yacine Mbaye

I Mbaye (1) toi aussi Mbaye, si je t’ai choisie Mbaye, c’est pour ta beauté vraie Pour ta peau de bronze huilé, pour ta peau de sombre

Léopold Sédar Senghor

Mon salut

Mon salut comme une aile claire Pour te dire ceci : À la fin du premier sommeil, après ta lettre, dans la ténèbre et le poto-poto Au fond des

Léopold Sédar Senghor

Le salut du jeune soleil

Le salut du jeune soleil Sur mon lit, la lumière de ta lettre Tous les bruits qui fusent du matin Les cris métalliques des merles, les clochettes

Léopold Sédar Senghor

Femme noire

Femme Noire Femme nue, femme noire Vêtue de ta couleur qui est vie, de ta forme qui est beauté ! J\'ai grandi à ton ombre, la douceur

Léopold Sédar Senghor

Élégie pour Martin Luther King (Pour un orchestre de jazz)

I Qui a dit que j’étais stable dans ma maîtrise, noir sous l’écarlate sous l’or ? Mais qui a dit, comme le maître de la masse et du marteau,

Léopold Sédar Senghor

Départ

Je suis parti Par les chemins bordés de rosée Où piaillait le soleil. Je suis parti Loin des jours croupissants Et des carcans, Vomissant

Léopold Sédar Senghor

Ta lettre sur le drap

Ta lettre sur le drap, sous la lampe odorante Bleue comme la chemise neuve que lisse le jeune homme En chantonnant, comme le ciel et la mer et mon

Léopold Sédar Senghor

NUIT DE SINE

Femme, pose sur mon front tes mains balsamiques, tes mains douces plus que fourrure. Là-haut les palmes balancées qui bruissent dans la haute

Léopold Sédar Senghor

Comme je passais

Comme je passais rue Fontaine, Un plaintif air de jazz Est sorti en titubant, Ébloui par le jour, Et m\'a chuchoté sa

Léopold Sédar Senghor

JOAL

Joal! Je me rappelle. Je me rappelle les signares à l\'ombre verte des vérandas Les signares aux yeux surréels comme un clair de lune sur la

Léopold Sédar Senghor

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