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Mouettes, gris et goelands
Mouettes, gris et goélands Mêlent leurs cris et leurs élans. Leur vol fou qui passe et repasse Tend comme un filet dans l\'espace.
Sonnet romantique
Autrefois elle était fière, la belle Ida. De sa gorge de lune et de son teint de rose. Ce gongoriste fou, le marquis de Monrose, Surnommait ses
Épitaphe pour un lièvre
Au temps où les buissons flambent de fleurs vermeilles, Quand déjà le bout noir de mes longues oreilles Se voyait par-dessus les seigles encor
Désir d\'infini
Tous, l\'amant qui dans un baiser verse son âme, Le grand lis qui jaillit vers le soleil levant, L\'oiseau de mer qui plane et se soûle de vent,
Le merle à la glu
Merle, merle, joyeux merle, Ton bec jaune est une fleur, Ton oeil noir est une perle, Merle, merle, oiseau siffleur. Hier tu vins dans ce
Réveil
Nous avons été des gens sages Cette nuit, je ne sais pourquoi. Or, ce matin, je sens en moi Des éternités de nuages. Toi-même sur ton front
Nuageries
Les nuages là-haut vont rêvant, Pas de vent ! Nul rayon n\'y met son coloris. On dirait une bande d\'oiseaux Dans les eaux Mirant leur gros
Le jour où je vous vis pour la première fois
Le jour où je vous vis pour la première fois, Vous aviez un air triste et gai : dans votre voix Pleuraient des rossignols captifs, sifflaient des
Le chemin creux
Le long d\'un chemin creux que nul arbre n\'égaie, Un grand champ de blé mûr, plein de soleil, s\'endort, Et le haut du talus, couronné d\'une
Déclaration
L\'amour que je sens, l\'amour qui me cuit, Ce n\'est pas l\'amour chaste et platonique, Sorbet à la neige avec un biscuit ; C\'est l\'amour de
Les oiseaux de passage
C\'est une cour carrée et qui n\'a rien d\'étrange : Sur les flancs, l\'écurie et l\'étable au toit bas ; Ici près, la maison ; là-bas, au fond,
Ce que dit la pluie
M\'a dit la pluie : Écoute Ce que chante ma goutte, Ma goutte au chant perlé. Et la goutte qui chante M\'a dis ce chant perlé : Je ne suis
Le Florentin
Je suis poète, peintre et sculpteur, et sans trêve Je cherche la Beauté qui fuit devant mes yeux. Dans la couleur, le marbre et les mots précieux
Les vieux papillons
Un mois s\'ensauve, un autre arrive. Le temps court comme un lévrier. Déjà le roux genévrier A grisé la première grive. Bon soleil,
Ballade du Roi des Gueux
Venez à moi, claquepatins, Loqueteux, joueurs de musettes, Clampins, loupeurs, voyous, catins, Et marmousets, et marmousettes, Tas de
Dans les fleurs
Mignonne, allons nous en dans un pays de songe, Joli, capricieux, absurde, comme vous, Azuré d\'impossible et fleuri de mensonges, Où les
Amours fous
Amants, enlacez-vous d\'une étreinte farouche ! Serrez, à les broyer, vos seins contre vos seins ! Gomme un couple noué de serpents abyssins,
Le bouc aux enfants
Sous bois, dans le pré vert dont il a brouté l\'herbe, Un grand bouc est couché, pacifique et superbe. De ses cornes en pointe, aux noeuds
Du mouron pour les p\'tits oiseaux
Grand\'mère, fillette et garçon Chantent tour à tour la chanson. Tous trois s\'en vont levant la tête : La vieille à la jaune binette, Les
