Charles Cros
(n. 1 Oct 1842)
"Charles Cros (n. 1 octombrie 1842 - d. 9 august 1888) a fost un poet și inventator francez. A fost născut în Fabrezan, Aude, Franța, 35 km la est de"
Texte în alte limbi:
Les quatre saisons - L'été
En été les lis et les roses Jalousaient ses tons et ses poses, La nuit, par l'odeur des tilleuls Nous nous en sommes allés seuls. L'odeur de
À une chatte
Chatte blanche, chatte sans tache, Je te demande, dans ces vers, Quel secret dort dans tes yeux verts, Quel sarcasme sous ta moustache. Tu
Le hareng saur
À Guy. Il était un grand mur blanc - nu, nu, nu, Contre le mur une échelle - haute, haute, haute, Et, par terre, un hareng saur - sec, sec,
Les quatre saisons - L'hiver
C'est l'hiver. Le charbon de terre Flambe en ma chambre solitaire. La neige tombe sur les toits. Blanche ! Oh, ses beaux seins blancs et froids
Ballade des souris
Où trouver la côte et la mer Groënland, Afrique, Islande, Espagne, Où je pourrais m\'en aller fier, Moi qui n\'ai pas trouvé mon pair ? J\'ai la
Les quatre saisons - Le printemps
Au printemps, c'est dans les bois nus Qu'un jour nous nous sommes connus. Les bourgeons poussaient vapeur verte. L'amour fut une
À la plus belle
Nul ne l'a vue et, dans mon coeur, Je garde sa beauté suprême ; (Arrière tout rire moqueur !) Et morte, je l'aime, je l'aime. J'ai
À ma femme endormie
Tu dors en croyant que mes vers Vont encombrer tout l'univers De désastres et d'incendies ; Elles sont si rares pourtant Mes chansons au
Les quatre saisons - L'automne
L'automne fait les bruits froissés De nos tumultueux baisers. Dans l'eau tombent les feuilles sèches Et sur ses yeux, les folles mèches.
Pluriel féminin
Je suis encombré des amours perdues, Je suis effaré des amours offertes. Vous voici pointer, jeunes feuilles vertes. Il faut vous payer, noces
Oaristys
Tu me fis d'imprévus et fantasques aveux Un soir que tu t'étais royalement parée, Haut coiffée, et ruban ponceau dans tes cheveux Qui
Déserteuses
Un temple ambré, le ciel bleu, des cariatides. Des bois mystérieux; un peu plus loin, la mer ... Une cariatide eut un regard amer Et dit : C'est
L'archet
À Mademoiselle Hjardemaal. Elle avait de beaux cheveux, blonds Comme une moisson d'août, si longs Qu'ils lui tombaient jusqu'aux
Tsigane
Dans la course effarée et sans but de ma vie Dédaigneux des chemins déjà frayés, trop longs, J'ai franchi d'âpres monts, d'insidieux
Rancoeur lasse
Malgré sa folle trahison N'est-elle pas encor la même ? La fierté n'est plus de saison. Je l'aime. Je sais qu'elle reste, malgré D'impurs
Ronde flamande
À Mademoiselle Mauté de Fleurville. Si j'étais roi de la forêt, Je mettrais une couronne Toute d'or ; en velours bleuet J'aurais un
La dame en pierre
A Catulle Mendès. Sur ce couvercle de tombeau Elle dort. L'obscur artiste Qui l'a sculptée a vu le beau Sans rien de triste. Joignant les
Ballade du dernier amour
Mes souvenirs sont si nombreux Que ma raison n'y peut suffire. Pourtant je ne vis que par eux, Eux seuls me font pleurer et rire. Le présent
