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AVE
Très haut amour, s\'il se peut que je meure Sans avoir su d\'où je vous possédais, En quel soleil était votre demeure En quel passé votre temps,
SCOPOLAMINE
Le vin qui coule dans ma veine A noyé mon cœur et l\'entraîne Et je naviguerai le ciel À bord d\'un cœur sans capitaine Où l\'oubli fond comme du
MAYA
Je descends les degrés de siècles et de sable Qui retournent à vous l\'instant désespéré Terre des temples d\'or, j\'entre dans votre
VALE
La grande amour que vous m\'aviez donnée Le vent des jours a rompu ses rayons — Où fut la flamme, où fut la destinée Où nous étions, où par la
NYX
À Louise aussi de Lyon et d’Italie Ô vous mes nuits, ô noires attendues Ô pays fier, ô secrets obstinés Ô longs regards, ô foudroyantes nues Ô
Jolie à la dent pourrie…
Jolie à la dent pourrie Vous consolez mon amant : C’est un petit appartement Avec chance de survie * Jolie à la dent pourrie Dans son bel
Chanson sans gestes
Sur la planète de douleurs Les roses vont jusqu’au ciel même. Devant le mur d’azur tu meurs Du mal qui vient d’ailleurs. Soleil, soleil fleur
À la manière de Henri Heine
Au fond de moi le chœur étrange De mes aïeules, veut l’amour. Roses des défuntes vendanges, Poussière qui souhaite encore. Mais chaque fois que
NOVA
Dans un monde au futur du temps où j\'ai la vie Qui ne s\'est pas formé dans le ciel d\'aujourd\'hui, Au plus nouvel espace où le vouloir dévie Au
Le papier bleu, mais l’ongle rose…
Le papier bleu, mais l’ongle rose, La route en feu, la chambre close, Béant le ciel, - caché le Chose, Et le bijou, - Chante l’éther, plus
Âme ! Âme ! nécessaire surprise !...
Âme ! Âme ! nécessaire surprise ! Ô le plus proche de mes corps ! Ô tout mon bien amassé sur la terre ! Ô le plus étroit de mes corps ! Ô mon
Orgeval
Sur le cadran où le soleil et l’ombre Vont marquer l’heure Elle touche à la pierre chaude. Ses doigts sont frais. Un rosier rôde Près du disque
Si tu veux...
Si tu veux Nous irons ensemble Tous les deux Vers le vieux figuier. Il aura Des fruits noirs qui tremblent
Ignota idiota
Je suis blonde au cœur de Paulhan; Au cœur de Prévost je suis oie; Je suis le rêve que tutoie L’âme en marche vers Chanaan. St Léger me trouve
SONNET MORAL SUR LES RIMES D’UN POÈME DE MON AMANT IMPOSSIBLE
J’aime les roses qui se                  
Terre rapide aux rives de la route...
Terre rapide aux rives de la route Terre imprévue en un regard dissoute Terre entraînée au passé par les vents Je prends et perds tes arbres,
SONNET POUR LE DIPLOMATE AFIN QU'IL CESSE DE LANGUIR DANS LA CHAMBRE JAUNE
Blond à peu près que mon plaisir refuse, Monsieur poli dont le regard surprend, Monsieur correct au verbe caressant Monsieur loyal à l'inutile
J'aime Celui qui ne sait pas...
J'aime Celui qui ne sait pas À jamais, où porter ses pas; Heirmarmené, ne faites pas Qu'un vent l'emporte où je ne suis pas, Je vous supplie
Infusoire, infusoire...
Infusoire, infusoire, Viens te poser sur ma main.   Tu me diras le chemin      De la
