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Côte d’Azur – Nice

de Levet, Henry Jean-Marie(2009)

1 min lectură

Mediu
À Francis Jourdain
L’Écosse s’est voilée de ses brumes classiques,
Nos plages et nos lacs sont abandonnés;
Novembre, tribunal suprême des phtisiques,
M’exile sur les bords de la Méditerranée...
J’aurai un fauteuil roulant ‘plein d’odeurs légères’
Que poussera lentement un valet bien stylé
Un soleil doux vernira mes heures dernières,
Cet hiver, sur la Promenade des Anglais...
Pendant que Jane, qui est maintenant la compagne
D’un sain et farouche éleveur de moutons
Émaille de sa grâce une prairie australe
De plus de quarante milles carrés, me dit-on,
Et quand le sang pâle et froid de mon crépuscule
Aura terni le flot méditerranéen,
Là-bas, dans la Nouvelle Galles du Sud,
L’aube d’un jour d’été l’éveillera... C’est bien !...
(Henry Jean-Marie LEVET, CARTES POSTALES, 1902)

Despre aceasta lucrare

Tip
Poezie
An
Cuvinte
123
Citire
1 min
Versuri
18
Actualizat

Cum sa citezi

Levet, Henry Jean-Marie. “Côte d’Azur – Nice.” Clasici, Poezie.ro, https://poezie.ro/clasici/levet-henry-jean-marie/poezie/cote-dazur-nice

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