Poezie
Feuilles d’érable
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1.
une seule fente rien de plus
fait de ta maison une ruine
il te suffit de répéter le même scénario plusieurs fois
et Tu n’es plus le même
la main qui t’a caressé est vieille
sa bouche est un cèpe défait par les froids
la paix qui devait naître après l’acte de bravoure
siffle telle la bêche entre les mains du fossoyeur ivre
2.
le chant de la sirène est toujours un chant du cygne
faisant penser en dernier recours aux poissons dans la nasse
l’air est une eau qui brûle la bouche
tel un baiser affirme la femme
cela brûle telle une balle dit l’homme
3.
puisque les jouets ne pourront jamais apprendre
à jouer tout seuls
les hommes
ont pensé aux enfants
qu’Ils pourraient salir pour rester purs
eux seuls pourraient leur arracher les yeux et les dents
pour chaque larme
4.
à partir de maintenant
je veux vivre chaque jour comme si c’était le dernier
te serrer dans mes bras jusqu’à l’aube du monde nouveau
pour que tu me pardonnes de t’aimer
quoi qu’il en soit
rien ne te conserve mieux
ni la terre ni la montagne ni l’eau
ne peuvent te faire renaître comme mon ventre
Traduction faite par Virginia Popescu
d’après le poème de Liviu Ofileanu
004.124
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Despre aceasta lucrare
- Autor
- Virginia Popescu
- Tip
- Poezie
- Cuvinte
- 212
- Citire
- 2 min
- Versuri
- 34
- Actualizat
Cum sa citezi
Virginia Popescu. “Feuilles d’érable.” Atelier, Poezie.ro, https://poezie.ro/atelier/virginia-popescu/poezie/13907361/feuilles-derableComentarii (0)
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