Ton cœur découpé en morceaux
frites dans ma souffrance
je les mangerais :
un pour le silence
immaculé par ton absence,
un pour l’abstinence
pendue dans l’excroissance,
un pour la
Nue comme le palais ridé et rosé
comme la plaie fraîchement sculptée
comme un œuf vidé
comme une larme surgelée
sur le chemin d’une onomatopée.
Nue devant tes yeux
contendants, creux ,
Tempête de ténèbres
S’acharne à ton goût franc
Et se demande : qui est Franck ?
C’est un poème en tandem -
De toi et d’elle ?
C’est l’amour vierge
Ou volatile comme les épices dans
Des dents fossiles
Crispées derrière l’ombre
S’abritant par terre
Dans les mauvaises herbes crachant leur liposuccion.
Remontant d’un regard sournois - jaunâtre,
Sur une plaque marbrée un
Du froid du temps
Je te prends par la main
Pour te ramener au printemps.
La vie palpite
Au bon vouloir de notre errance ;
Un cœur abrite l’autre
Igloo aux fruits de l’existence ;
Couleurs
De mes contours graciles
Tu attendais que je te donne de moi
Le ludique d’une maturité précoce.
Sans forcer mes lubies de nuits de noces,
Ton amour perçait le voile aux rencontres
Des jeux
j\'ai dû me doter
d\'une personnalité officielle
comme dans un arbre
les feuilles
infligées dans ses artères
semblent avoir
une existence naturelle.
mais on ne vit pas en vrai
ni moi, ni
Toute seule
j\'attrape les pirouettes
d\'une cheminée retraitée
tout en chantant
une chanson muette.
Je leur fais traverser
les fleurs de glace des fenêtres -
de mon regard
je saisis la
La main tordue derrière la tête
vers le vent,
les doigts crispés enfoncés dans l\'air...
Attraper le cerveau
c\'est un rôle oublié.
La main vise plus haut
vers le ciel!
Les doigts cherchent
J\'ai la petite tête fauchée
sur le bras semi terrier...
Ma main enlace l\'océan
en pleine frigidité,
où
Je suis joyeuse
que tu n\'y sois pas...
J\'ai peur quand même
qu\'il ne pleuve
Je ne suis pas une femme
comme les autres...
Car moi,
j\'ai des ailes
qui montent vers l\'infini !
C\'est de là bas que j\'espère
fondre tout mon amour
- dans un premier sac de