Poezie
Moi et le monde
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En frémissant, je me perds au monde:
toutes les choses sont ensoleillées
et il me semble qu’elles renaissent
quand je les regarde
Elles semblent me voir et me sentir
avec leur oeil céleste
- Qu’on mèle nos mondes,
qu’on les fasse rire,
qu’on les regarde
avec l’unique oeil
Qu’on mèle nos mondes:
je deviendrais plante
et la plante, femme
Un oiseau essayerait
la résistence de la tige
en venant de son vol,
un enfant cueillirait
la fleur et les épines
pour que je puisse mourir
Mais personne ne m’entend -
chacun avec son monde -,
personne ne m’appelle,
personne ne rit
Les plantes ont maintenant
un vert plus foncé,
les gens ont oublié
que nous avons tous le même oeil,
le même monde avec des rires,
le même désir d’être plante avec des ailes
Ils vont -
préocupés et pressés -
pour rassembler tous les soucis,
toutes les épouvantes de ce siècle
pour qu’ils ne disparaissent pas
de la planète
S’ils naissent de nouveau
et ils seront heureux?...
traduction - l'auteur
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- Poezie
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olga alexandra diaconu. “Moi et le monde.” Atelier, Poezie.ro, https://poezie.ro/atelier/olga-alexandra-diaconu/poezie/14028021/moi-et-le-mondeComentarii (2)
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