Poezie
La crête
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La poésie me regarde
Dans mon non-être,
Dans ma confession mercuriale,
Dans l\'ivresse du temps scellée de désaveu
Et la glose de l\'absurde
qui monte des cônes de la colère,
Dans les antinomies
Et les brisées de la pureté
Et désabusée me dit:
‹‹ Fais de moi une cupule stérile
Plantée dans le feu décrépit
A la source même de la résurrection. ››
Le poète consent à la mort incarcérée,
A la mort éblouie de la poésie
Qui surplombe de son œil calfeutré
Mais plus pénétrant que jamais,
Plus source que la source de l\'obscur,
L\'océan tumultueux des renégats,
Saccageant la mémoire de la ligature
Au fond, à l\'origine, à la fin
Des ondulations, au sommet
De la noyade qui agite les frissons
Sans rivages des témoins au cours
Du voyage sans mémoire de la noyade.
Que de traces sans témoins
Que de traces sans mémoires
Que de traces
Et de crédences
Sans cœur et sans âmes
Sans fenêtres et sans cieux
Que des crénelures en cercles
Fardées et échevelées
Déportées, inhumées.
Désavouant le centre et le nœud.
Le poète ne voit plus où fermente la vie
Mais appelle sa renaissance,
Et la pourchasse,
Intuition carnassière,
Mémoire lithophage,
Là où la fermentation
Monte la crête de la noyade.
Voyage des ondes,
Des énigmes.
Impossible retour de la poésie
Impossible retour à la poésie
003.559
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Despre aceasta lucrare
- Autor
- monsif ouadai saleh
- Tip
- Poezie
- Cuvinte
- 223
- Citire
- 2 min
- Versuri
- 45
- Actualizat
Cum sa citezi
monsif ouadai saleh. “La crête.” Atelier, Poezie.ro, https://poezie.ro/atelier/monsif-ouadai-saleh/poezie/204743/la-creteComentarii (0)
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