Sari la conținutul principal
Poezie.ro
Poezie

La ville

2 min lectură·
Mediu
Des bouches horribles au raz des caniveaux ,
Nos cœurs se grisent, s’affolent
Les regard se cherchent
forcent la pénombre sans tain
Des bruits sourds claquent par dessus les macadam.
Il se passe quelque chose à l’ombre des pylônes.
C’est une voix dans la lueur d’une fenêtre.
Des coups feutrés au bord des canaux
Au cœur de la ville, une voix absente
S’étouffe dans le silence fragile des ruelles
Un corps se traine, et se perd
Dans l’enclos des places centrales
Des voix muettes se cherchent à tâtons
Se devinent à la lueur de la main
Les regard souvent se surprennent
On voudrait surement se dire les mots du soir
On ne connait personne
On se ressemble tant
On voudrait hurler sa peur
Quand le soir descend sur la ville
Cachée dans l’obscurité
les vielles pierres sommeillent
dans sa cage le cœur stressé saigne
baignée d\'écume nocturne
Gouffre profond de la ville
Nos mains tremblent, s\'égarent
Dans la toile obscure de nos pensées
Sur l\'écran livide de nos murailles
Les ombres s’effacent et portent sans vacarme
Le fardeau sombre du crépuscule
En l’absence de foule, une ombre se noie
Dans l\'émeri des granits humides
La nuit les rues ont des allures de grands fleuves
La lumière jaillit crue entre les rives cachés
Des hommes des femmes s’y accouplent
Le regard brulant .
013.630
0

Despre aceasta lucrare

Tip
Poezie
Cuvinte
222
Citire
2 min
Versuri
36
Actualizat

Cum sa citezi

Fabrice Armand. “La ville.” Atelier, Poezie.ro, https://poezie.ro/atelier/fabrice-armand/poezie/231779/la-ville

Comentarii (1)

Autentifica-te pentru a lasa un comentariu.