Jurnal
La prière
o traducere a poeziei \"Ruga\"
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Bébé, il est nuit, j\'espère à un nouveau jour
qui viendra de – hauts et te réveilleras encore
et tu me tutoieras et je te cajolai
en te donnant café à lait dans la tassette d\'argent
et les fleurs de vase tous ces-ci s\'inclina
en sirotant de ta joie et ta souffrance…
Bébé, chez-toi nous sommes : moi et ton fils
pour quoi ne t\'ouvre pas les yeux et respire plus lourd
Nous baisons tes joues humides par ta larme
et te disons des tendres paroles; donne-nous un signe que tu n\'entends!
Bébé, allez-y, querelle nous, dit-on que nous sommes méchants,
nous t\'avons pillé comment les érinnyes tes douces années
et tant qu\'il était, l\'amer, chez toi rester
sans que tu donnes parfois à la douleur une voix
mais seulement dans le sourire et en mots de du nue
tu as ardé, mon angélique amante, sur le bûcher d\'amour…
Où plutôt, ma chérie, caresse nous tous
avec la parole et ta douce main. Mais tu ne peux pas!
À peine si passe un vague sourire sous ton visage
Par hasard, dans le sablier, il n\'y a pas de sable
et tombe dans les profondeurs le dernière goutte?
Permette-moi dan ton corps – pour m\'enterrer,
Que je sois celui qui meurt et que tu ne restes
comment la mère Madeleine et l\'amour premier.
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