Poezie
La fin du voyage
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Des adieux au fond des caniveaux,
Un verre chaud de tes larmes;
Un regard qui s\'enfuit sur les eaux,
Le moteur qui démarre. C\'est l\'alarme !
Il s\'est retrouvé nu dessous tous les tropiques,
N\'ayant vaincu sa peur il la tient à coup d\'trique.
Promené sur les routes, balayé par les vents,
Voila qu\'il fuit la vie, vivant de boniments,
A fait don de son corps aux mains du firmament,
Pesté contre l\'amer, le sort si insolent.
D\'où vient ce teint grisé, ou braisé par l\'errance ?
C\'est l\'âme du passé qui pique ma démence.
Dans l\'heure il faut y être, presser les indecis,
Croquer au plus profond l\'abcès déjà pourri.
Et là je suis aux anges, au pied de l\'escalade :
Nul qui ne me dérange, pas une estafilade
Au terme des batailles, les soldats écartés.
Il fallut que la nuit vienne les oublier.
Au fond on est des bêtes à poil avec un nez !
La quête d\'horizons le lui a vite appris.
Pas de sosie camé, de pulsions sublimées,
De mélancolie bleue, d\'hiver dans la folie.
002.906
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Despre aceasta lucrare
- Autor
- Charles Guillet
- Tip
- Poezie
- Cuvinte
- 179
- Citire
- 1 min
- Versuri
- 22
- Actualizat
Cum sa citezi
Charles Guillet. “La fin du voyage.” Atelier, Poezie.ro, https://poezie.ro/atelier/charles-guillet-0022805/poezie/237817/la-fin-du-voyageComentarii (0)
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