Sari la conținutul principal
Poezie.ro
Poezie

Les ivresses de Dieu

1 min lectură·
Mediu
L'aube d'un autre jour s'éveille. La douleur
Comme un frère, mon père... Une mère, une soeur,
Ne me quitte plus. O père, si tu m'accordes
Deux secondes d'amour... Que ces cent mille cordes
Si vibrantes en moi, tremblantes comme si
La caresse d'un mort me caressait aussi.
Hurlez la mort, les chiens. Elle vient tout à l'heure...
O mon père, je sais. Sur ta tombe je pleure...
Cet enfant est le tien. Tu souffres avec lui,
Posant ma tête sur l'épaule de la nuit.
O mon père ton fils est comme une mémoire,
Béante étendue où des chagrins viennent boire.
Je demeure statique. Au bord des tombes, lent,
Le pas de l'Eternel qui se traîne sanglant,
Imposante stature, énorme corpulence,
Bruisse à travers les vents le repos du silence.
O mon père, regarde... Un squelette conduit
L'âge qui se consume... Et je vais avec lui...
Que dans la terre fraîche où nos lèvres s'embrassent
Où, mes plaintes déjà laissent ici nos traces,
Une âme sera tienne et mienne, O père bois
Les ivresses de Dieu puisqu'elles sont en moi...
002.225
0

Despre aceasta lucrare

Tip
Poezie
Cuvinte
179
Citire
1 min
Versuri
22
Actualizat

Cum sa citezi

Célédonio Villar Garcia. “Les ivresses de Dieu.” Atelier, Poezie.ro, https://poezie.ro/atelier/celedonio-villar-garcia/poezie/13999103/les-ivresses-de-dieu