La pluie effaça tout, son sourire et sa voix,
son regard appeuré, ses lèvres en émoi.
Elle avait décidé de rester couchée là,
La poitrine tranquille, les yeux de mille éclats.
Lorsque la pluie
Volant sur son sillage des pissenlits usés,
La Peine s’est montrée, au détour d’un chemin.
Piquetée de tendresse, pâle d’instants brisés,
Un goût d’orange amère, le regard libertin.
Son sourire
Ça y est, j’ai touché le fond,
Plus rien à l’horizon.
Dans le néant, nul espoir,
Sans ses baisers c’est le noir.
Black-out, dans l’atmosphère
Et flotte l’éphémère.
La rose-Amour fanée, ses
Trop d\'images et de sons, trop d\'effluves de rien.
Pas un de tes frissons inscrit dans mon destin.
Je suis un orphelin, perdu dans ton regard ;
L\'abandon, ce refrain, trouble tous ces
Des adieux au fond des caniveaux,
Un verre chaud de tes larmes;
Un regard qui s\'enfuit sur les eaux,
Le moteur qui démarre. C\'est l\'alarme !
Il s\'est retrouvé nu dessous tous les