Il n’y a pierre qu’on ne puisse renverser
Et toute vague se brise sur le littoral !
La lumière enfermée dans un cristal
Sera certainement, un jour, délivrée.
D’ombres on ne saurait faire un
D’un vrai horoscope des temps à l’abandon,
Le Livre de ma vie, large ouvert, a tout l’air...
A le lire, je le considère comme faussaire
Et je mentirais en lui donnant raison.
Que dans son vers,
Et le cortège de s’allonger. A cheval,
Sur les lambeaux de la nuit, je m’attaque
Au verrou de l’entrée, qu’enfin je décale
Pour humer le vent. C’est paradisiaque !
Par suite de lois
tellement de fange sévit en nous, que si
je trifouillais dans le temps – antipode,
la bourse s’avérerait toujours plus appauvrie
laquelle demande qu’en moi-même s’inféode ;
le puits
Ma pensée se tient sur l’auvent, bien en haut,
De mondes impénétrables inventrice…
Par l’un je descends, par l’autre je me hisse,
Les deux me préoccupent… pourtant, peu m’en chaut…
Ôté au
Tu longeais mon âme retenue
Espérant que personne ne te voie.
Brusquement, il fit noir dans la voie.
Tu étais là. J’étais perdu.
Le long du même chemin battu,
(Lors de baisser les stores
Le jour se renferme en lui, caniculaire.
J’accroche ma pensée à l’anse de la nuit
Horloge hermétique, au timbre rare et clair,
Laquelle enfonce les instants à l’envi.
Comme si l’on me