Poezie
Tant et plus
Trad: Constantin Frosin
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Tant de rivières coulent et ne reviennent plus
Pour voir du cœur du mont toute la sueur bue,
En couvant à l’intérieur d’une secrète crise
Comme lors du frémissement de la première grosse bise ;
Il tombe tant de feuilles, le bois se dégarnit,
La pluie le flagelle, le vent y souffle et crie,
Que moi je plonge dans son œil comme automnal,
Blessé et triste, solitaire, à soi égal.
Tant de montres sonnent, mesurent le temps révolu
Alors que là-dedans, j’entrevois l’inconnu
De moi – suis-je un blasphème à la va-vite
Et lorsqu’il fait nuit en moi, je t’invite.
Tant de rivières meurent dans d’autres rivières, après...
Toutes les feuilles tombent du ciel, de plus en plus près...
Tant de montres sonnent à la tête de mon lit...
Toi, lumière délicate, à moi t’unis.
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Despre aceasta lucrare
- Autor
- Adrian Erbiceanu
- Tip
- Poezie
- Cuvinte
- 135
- Citire
- 1 min
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- 16
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