Sari la conținutul principal
Poezie.ro
Poezie

Degrès

Trad: Constantin Frosin

1 min lectură·
Mediu
Le passé – de vagues insinuations de faits
Inconséquemment tracés sur le papier,
Par une main qui avait cru qu’elle écrivit
En plein jour, pour les effacer dans la nuit –
Est juste un palliatif... donc une névralgie !
Quel frémissement peut alors, inexorable,
Rider ta peau, la couvrant de plis tordus,
Au point que tu craignes ce qui t’est inconnu,
Où quasiment rien n’a l’air d’être bien palpable,
Ce qui est visible jaillissant du non-vu ?
D’une main, on efface l’écriture des tablettes,
De l’autre, on veut tout refaire, par répulsion
Que tout le monde ignore à jamais ton nom,
Comme les mots où profondément on souhaite
La vérité, qui ton mutisme interrompt.
Comme le feu sacré on se retire en soi,
Pour apprendre ses cause et principe imminents,
Ecrits chiffrés, dérobés au firmament
Lequel scintille entre bien et mal, aux abois...
Le passé – mort ! Demain – un rêve ! Le présent...
002.175
0

Despre aceasta lucrare

Tip
Poezie
Cuvinte
155
Citire
1 min
Versuri
20
Actualizat

Cum sa citezi

Adrian Erbiceanu. “Degrès.” Atelier, Poezie.ro, https://poezie.ro/atelier/adrian-erbiceanu-0032488/poezie/13961770/degres