Poezie
Le Miroir
Trad: Constantin Frosin
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Je ramasse des tessons pour compléter
L’image encline à la décomposition
Des préceptes remis par l’ancienne dimension ;
Le miroir, porte vers le singulier.
Ombres recourbées – fruits par le néant portés –
Sans trêve tressent et détressent, en tapinois,
D’anciens filets. Je crie, mais n’aperçois
Qu’une muraille... et un signe : Tout est Vanité !
Autant de noeuds qui font que je me noue,
Que, tout éperdu, à même ma propre échelle,
Je réfléchis pour pouvoir comprendre tout
Ce qui est demeuré de moi au réel
Et combien, au vide, où je me dénoue...
Mais le combientième serait donc ce rappel ?
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Despre aceasta lucrare
- Autor
- Adrian Erbiceanu
- Tip
- Poezie
- Cuvinte
- 103
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