Poezie
Entre les pensées
Trad: Constantin Frosin
1 min lectură·
Mediu
Peiné, hanté, j’emprunte le soir de la vie
Sur des chemins que j’ai longtemps valetés.
Comme d’un rêve autrement occulte, délivré –
Les méchantes fées m’invitent aux rondes, à l’envi
Et répètent : le mieux est l’ennemi du bien !
Je monte, mais imperturbablement me descend
La même passion – vieux moulin indifférent,
Auquel je n’obéirais plus dès demain.
Les rêves – autant d’essaims d’étoiles éphémères –
Brûlent fumeusement sous l’horizon drapé,
Mais leur spectacle une belle vigueur me confère...
Et me consume dans l’espace expiré,
Vagabondant sur une mer toute de chimères...
Et je n’ai plus personne à qui causer.
001.445
0
Despre aceasta lucrare
- Autor
- Adrian Erbiceanu
- Tip
- Poezie
- Cuvinte
- 101
- Citire
- 1 min
- Versuri
- 14
- Actualizat
