Poezie
Aux portes du soir
Trad: Constantin Frosin
1 min lectură·
Mediu
Depuis profondeurs – sur des eaux dispersées
En quête d’un gué pour franchir d’autres frontières –
Dirigé par un sentiment primaire,
Je monte les marches de la question ignorée.
Qui frappe aux portes du soir – c’est bien la pensée –
Les incertitudes – des marches vers l’autel –
Font vite le tour du cadran, y ruissellent :
Vanité de toute chose et... éternité !
Ainsi donc j’accumule corvée sur corvée,
Inscriptions recelant une dure consigne –
Visibles, même quand invisibles je les voudrais.
Il n’est peur qui me pousse, ni conseil digne ;
Juste la pelote qui se déroule sans arrêt,
Pour tout marquer et moi-même, de son signe.
001.859
0
Despre aceasta lucrare
- Autor
- Adrian Erbiceanu
- Tip
- Poezie
- Cuvinte
- 110
- Citire
- 1 min
- Versuri
- 14
- Actualizat
